Mes chers parents.

famille

J’ai très peu d’amis et franchement, je ne m’en plains pas. Ceux que j’ai sont tout simplement formidables.

Par contre, je me suis interrogée : pourquoi en ai-je si peu ? Ben, oui, suis une gentille fille quoi !

Alors, j’ai réfléchi, réfléchi et réfléchi et mon petit cerveau fécond a trouvé une réponse : je n’en ai pas besoin parce que mes parents sont mes meilleurs amis !!!

La fête des mères et des pères approchant, j’ai décidé de parler d’eux. Cette femme et cet homme exceptionnels que sont mes parents.

Pour eux, je n’ai jamais été le plus belle, la plus forte, la plus intelligente. Ils ont toujours été très lucides sur mon cas. Il paraît que c’est cela qui explique mon manque de confiance en moi. Ce qui est certain, c’est que cela m’a permis de ne pas être arrogante ou prétentieuse. Cela m’a appris à ne pas m’asseoir sur mes certitudes, à réfléchir plus loin que le bout de mon nez…

Ils ont la critique facile et constructive. Ainsi je me remets toujours en question.

Mon père n’a jamais été très tactile, ni très démonstratif mais je n’ai jamais douté de son amour. C’est un père extrêmement présent. Il a passé des heures à jouer avec moi, des heures à patienter dans un gymnase lors de mes compétitions de gym, des heures à m’expliquer le cas possessif en anglais. Il a joué les taxis un nombre incalculable de fois venant me chercher tard dans la nuit lors de soirée. Il est toujours là pour moi. Dés que j’ai une question, il a la réponse. Il prendra toujours le temps de discuter même des sujets existentiels qui me traversent l’esprit. Et Dieu sait que des questions, j’en ai, je suis Madame Pourquoi ?

Ma mère est aimante, attentive, disponible. Elle a toujours veillée sur moi. Elle a toujours essayé de me comprendre. Elle sait tout, elle sait tout faire, elle a réponse à tout. Un problème, elle a la solution. Une difficulté ? Elle a LE conseil ! Elle pourrait écrire un livre de trucs et astuces. C’est aussi un modèle. Elle a su être une mère présente, tout en restant une parfaite épouse. Elle est également une femme d’intérieur accomplie tout en ayant un très beau parcours professionnel. Elle ne se plaint jamais. Elle est tellement forte, tellement digne.

Plus de 30 ans qu’ils sont mariés et ils sont toujours amoureux. Bien sûr, ils ont traversé des crises mais jamais ils n’ont laissé tomber, jamais ils n’ont choisi la facilité, jamais ils n’ont cessé de communiquer.

Mes parents, ce sont mes Jiminy Criquet. Ils sont ma lumière quand je suis dans le noir, ils sont ma boussole lorsque je suis perdue, ils sont la voix de la raison quand je pète un câble. Avec mes parents, tous les sujets peuvent être aborder. Il n’y a aucun tabou. Je peux tout leur dire, tout leur raconter. Ils ne sont ni juge ni parti. Ils m’écoutent, m’expliquent, m’aident à réfléchir, à voir les choses sous un autre angle, à prendre du recul.

Je peux les appeler 5, 10, 20 fois par jour, ils me répondront ou me rappelleront toujours. Jamais ils ne me donnent le sentiment de les déranger.

Je suis tous leurs défauts à moi toute seule, ce qui me rend « attachiante ».

Chacune de nos conversations font de moi quelqu’un de meilleur.

Je suis très fière d’être leur fille et si un jour, je suis, ne serait-ce qu’à moitié, un aussi bon parent qu’eux, j’aurai réussi dans ma vie.

Ils sont merveilleux et je les aime vachement beaucoup tout plein.

 

 

 

Trentenaire : Comment occuper vos we d’été ?

météoOn rêve de l’arrivée des beaux jours, mars, avril, les ponts de mai, un temps printanier, juin, le début de l’été… on s’imagine déjà en week-end, profitant des premiers rayons de soleil, on se met à rêver, à programmer une balade, une visite… Ça y est, le we, on va profiter, sortir, déconnecter.

Erreur, grossière erreur !

Vous approchez la trentaine, où vous êtes une trentenaire affirmée ?.  Je vous annonce que vos we vont devenir très fatigants voire éprouvants car à l’arrivée des beaux jours, le samedi, votre principale activité consistera à crier : « Vive les mariés ! ».

Maintenant que vous avez tous les faire-part entre les mains, il s’agit de s’organiser.

1) Vérifier les dates. Comment ça, Bidule et Machin se marient le même jour ?

2) Choisir sa tenue.
Une tenue pour la cérémonie et une pour la soirée ?
Robe longue, robe courte ?
Comment ça, il ne fait pas toujours 25 degrés en été ?

3) Le lieu. Comment ça le lieu de la soirée est à plus d’une heure du lieu de la cérémonie ? On y va à pied ?

4) Le jour. Mince, le mariage a lieu le vendredi. Il faut poser un RTT. Comment ça, il n’y a pas de RTT dans l’armée et dans l’éducation nationale ?

5) Se loger. Pas d’hôtel à moins de 15 km du lieu de réception. Comment ça, je ne vais pas pouvoir picoler fêter dignement cet heureux événement  ?

6) Gérer les réflexions. Comment ça, tu n’es pas encore mariée ?
Ouf, c’est fait.

7) La soirée. Comment ça, il fallait apprendre à danser ?

8) Ne pas se torturer. Comment ça, mon mariage était moins réussi ?

9) Le jeter de bouquet. Comment ça, je n’ai pas le droit de l’attraper ?
Ah oui, c’est vrai, je suis déjà mariée.

Bien sûr, les we sans mariage existent mais ils sont réservés aux enterrements de vie de jeune fille et à la recherche de LA robe qui fera de l’ombre à la mariée !

TGV : en voiture !

Bientôt 20 ans. 20 ans que je prends le TGV direction le nord. Ça a été Nice-Lille puis Saint-Raphael-Lille puis Cannes-Lille maintenant Lyon-Lille. Mais aussi Lyon-Paris, Lille-Paris et j’en passe.

Suis devenue une intime de la Rail Team et de la Tgv Crew.

Alors que font les passagers durant leur voyage en Tgv ?

1) Ils lisent : le journal, roman, bd, magazines.

2) Ils travaillent : révision de cours, correction de copies, de mémoire, mise en forme de texte, création d’un power point, préparation d’une réunion

3) Ils écoutent : musique, conversation de leur voisin

4) Ils se restaurent : sandwich, salade, bonbons, chips, plats chauds, clémentines

5) Ils se baladent pour : se dégourdir les jambes, boire un café, répondre au téléphone, aller aux toilettes

6) Ils se divertissent : écoute de la musique, regarder un vidéo, jouer sur leur téléphone, une console, leur ordinateur ou tablette, surfent sur internet (merci la clé 3G)

7) Ils communiquent : téléphone (même dans les wagons), sms

8) Ils font connaissance voire draguent leur voisin(e)

9) Ils s’embrassent

10) Ils retouchent : des photos de vacances, leur maquillage

11) Ils observent : les autres passagers, le paysage

12) Ils dorment

Donc si vous trouvez le temps long, si vous vous ennuyez, piochez dans une de ces idées.

Bon voyage.

Contractuelle dans l’éducation nationale.

education

Pour moi, c’était il y a un moment maintenant, mais je me rappelle très bien des difficultés imposées par le statut. Depuis, j’ai passé et réussi le concours.

Bon courage à tous les contractuels !

Après une année passée à Vaulx-en-Velin, sans arrêt maladie pour dépression. Pour les non-initiés, cette charmante bourgade, c’est un peu de l’Alep, du Bagdad, du Telhaviv de l’académie. Bienvenue en zone sinistrée pour les bons jours et en zone de guerre pour les moins bons.

J’ai cru naïvement que cette rentrée le rectorat serait plus clément avec moi. Que nenni !!!!!! Je me retrouve sans temps complet et sur 3 établissements différents, respectivement à 13, 20 et 40 km de chez moi, l’un d’eux se situant dans la Loire.

Or quand on vit sur Lyon, la Loire, c’est….le bout du monde et surtout c’est gris, très gris. Qui plus est, quand on est Lilloise d’origine, et qu’on apprend que l’un des postes est dans le 42, on a l’impression d’être punie, c’est comme être envoyée en exil à Lens ou Liévin au milieu des corons. La Loire est au Rhône, c’est que le Pas de Calais est au Nord. Sauf que dans le Pas de Calais, il y a la mer toute en nuance de…gris.

Bref les frais de route n’étant pas remboursés, ne travaillant pas à temps complet, actuellement  si j’étais au chômage, je gagnerais environ 400 euros de plus par mois. Ne nous étonnons donc pas qu’il y ait autant de chômeurs en France, mais ceci est un tout autre sujet. Être contractuel, c’est découvrir la joie et le bonheur de travailler à perte.

A cela ajoutons le fait que je me retrouve professeure principale dans un établissement où je ne vais que deux fois par semaine. Fort heureusement « ma » classe ne nécessite pas un énorme investissement. Toujours est-il que lorsqu’on arrive dans un nouveau collège, une semaine après la rentrée, et deux jours avant la première réunion parents-professeur, et bien cette rencontre devient un vrai et un grand moment de solitude, je me suis vraiment sentie très stupide et incompétente. D’ailleurs, plus tard les parents me diront : « vous nous avez fait peur! »

Ajoutons encore que j’ai également une classe de 3é, parce que oui, il semble normal de mettre la réussite des élèves au Brevet des collèges entre les mains d’une contractuelle dont l’expérience avec ce niveau se résume à deux petites semaines deux ans auparavant. Certes, je suis consciencieuse néanmoins c’est une lourde responsabilité, non pas que le brevet soit un examen difficile (pour l’avoir corrigé l’année dernière, un bon sixième peut le passer) mais à la clé de cette année de troisième, il y a l’orientation.

Grand stress pour les professeurs principaux et chefs d’établissement, ce qui explique certainement pourquoi on m’a déjà demandé de remonter mes notes, car non, ce n’est pas aux élèves de travailler davantage mais aux enseignants de se montrer plus conciliants et de me rapprocher (ce qui signifie m’inspirer fortement) de mes collègues car je cite : « [je n’ai] pas le recul nécessaire pour savoir si ce que je fais est correct ou non ». J’ai donc proposé à une collègue de venir m’installer chez elle car c’est la seule manière dont je dispose pour être « plus proche » de mes collègues.

Ajoutons enfin à cela que, pour qui ne le sait pas encore, ce ne sont plus les professeurs qui décident, ni même les principaux mais les parents. Les parents choisissent les professeurs ou plus exactement font pression pour avoir un autre professeur pour leur cher enfant, ils maîtrisent ou plutôt croient maîtriser parfaitement le programme scolaire, décident si oui ou non le travail donné sera fait. Ainsi, une pétition a tourné pour que je ne sois plus professeure de la classe car mes horaires de cours ne les arrangeaient pas.

Il est bien sûr évident que mon manque de flexibilité n’est que le fruit de ma mauvaise volonté et certainement pas de ma présence sur trois collèges ! La pétition n’ayant rien donné, certains élèves ont eu la consigne de me faire « craquer » afin qu’un nouvel enseignant soit nommé. Dernièrement, j’ai appris que le travail donné pour les vacances ne serait pas fait car il a été jugé trop difficile. Oui les valeurs du présent et les phrases simples et complexes, c’est dur. Ben voyons. Je comprends néanmoins que tout semble hors de portée quand la majorité de la classe ne sait pas ce qu’est le présent de l’indicatif.

Le français est une langue en voie de disparition et les enseignants des pions. Avec ça, on va aller loin !

Une pomme, un couteau, et mon doigt.

Fin d’après-midi, un bruit venu du plus profond de mes entrailles se fait entendre : j’ai faim. J’ai toujours faim. Je ne suis pas une petite fille, je suis un estomac sur patte, enfin plutôt sur pied.

Dans la cuisine, une belle pomme m’appelle. Elle est toute en rondeur, mais ferme, la peau lisse, le teint dorée. Je la devine sucrée et juteuse. Gourmande que je suis, je ne peux lui résister. Je décide de prendre un couteau et de l’ouvrir pour accéder directement à sa chair prometteuse. J’appuie délicatement la lame du couteau sur le fruit défendu, lentement elle pénètre en son corps, glisse.

Et là ? C’est le drame. Sous la pomme,  mon doigt.

La plaie est profonde. Le sang se répand. Mes parents sont dehors en train de discuter avec notre voisine. Je pourrais les appeler, mais je n’en fais rien. Hors de question d’admettre que je me suis laissée tenter.

Du haut de mes huit ans, je sais qu’il m‘est défendu de me servir seule d’un couteau, l’appel de la chair a été plus forte. J’ai fauté, la sanction a été immédiate. Je serre ma main très fort. J’ai mal. Ma douleur a besoin de s’exprimer, de sortir, d’être évacuée. Je décide donc de courir autour de la table à manger qui se trouve dans le salon. Dieu merci, elle est ronde, face à une table carrée, je n’aurai pas eu la force d’entreprendre cette course aussi effrénée qu’inutile.

Mes parents rentrent, me voient, s’inquiètent. « Pourquoi donc notre fille tente-t-elle de creuser une tranchée dans le salon ? », me disputent et m’emmènent en urgence à la pharmacie. Plus de peur que de mal.

Vingt années se sont écoulées. Aujourd’hui encore, sur mon doigt, le stigmate de ma gourmandise.

Moralité de l’histoire, si convoiter et mordre dans le fruit défendu ouvre les yeux, convoiter et couper une pomme Golden, ouvre le doigt.

Les livres de Noël qui me font envie.

Comment ai-je fait cette sélection ? Et bien, j’ai tapé « Livre Noël » dans la barre de recherche et… Tadam ! Un clic en amenant un autre, voici les livres qui me font envie.

Qu’en pensez-vous ? Les avez-vous lus ?

Le drôle de Noël de Scrooge de Charles Dickens

Pourquoi ce livre ?  Il semblerait qu’il s’agisse d’un classique. Il en est question dans beaucoup de téléfilms de Noël américain. Le chant de Noël de Dickens est même la base, le fil rouge,  de l’intrigue de certains d’eux, avec le Noël du passé, du présent et du futur. Il serait donc temps que je m’y attelle.
Résumé pris sur le site de la Fnac.
Le soir de Noël, un vieil homme égoïste et solitaire choisit de passer la soirée seul. Mais les esprits de Noël en ont décidé autrement. L’entraînant tour à tour dans son passé, son présent, et son futur, les trois spectres lui montrent ce que sera son avenir s’il persiste à ignorer que le bonheur existe, même dans le quotidien le plus ordinaire.
Pourquoi ce livre ? Je n’ai jamais lu un seul livre de Tolkien, j’ai vu rapidement Le Seigneur des anneaux au cinéma et je n’ai pas accroché. Par contre, j’ai visionné le biopic et je dois bien admettre que cet auteur, cet homme m’intrigue. Par ailleurs, la démarche qui a donné naissance à ce livre est très touchante.
Résumé pris sur le site de la Fnac.
Plus connu pour ses travaux universitaires et pour l’invention de la Terre du Milieu, J.R.R. Tolkien est aussi un formidable auteur de contes pour enfants. Comme Bilbo le Hobbit et Roverandom, les Lettres du Père Noël ont d’abord été destinées à ses trois fils et à sa fille, auxquels, chaque année entre 1920 et 1943, Tolkien a écrit une lettre – parfois deux – prétendument envoyée du pôle Nord par le Père Noël ou l’Ours Polaire. Ces trente lettres et les dessins qui les accompagnent forment un récit très prenant des aventures de l’homme en rouge et à la barbe blanche, de son ours assistant, et de leurs démêlés avec les gobelins. Un ouvrage qui plaira aux enfants, à leurs parents, et surprendra plus d’un amoureux de Tolkien.

Y aura-t-il trop de neige à Noël ? de Marie Vareille

Pourquoi ce livre ? Je trouve la couverture toute mignonne. L’idée de me plonger dans 12 univers différents me plait énormément. C’est comme faire un tour du monde des réveillons.

Résumé pris sur le site de la Fnac.

12 nouvelles drôles et romantiques pour un Noël magique !

C’est le soir du réveillon. Catherine a oublié le brie aux truffes, Valentine est coincée dans la cabine d’essayage d’un grand magasin, déguisée en mère Noël. Pauline déprime en Toscane, seule et célibataire. À New York, le Dr Sam Miller se rend à un énième rencard de Noël organisé par sa soeur Imogene. Nina se retrouve enfermée chez elle, sous les toits de Montmartre, avec un inconnu et Audrey est en garde à vue pour avoir manifesté contre un abattoir. Tous ces personnages ont un point commun : malgré les apparences, ils vont passer le réveillon le plus féerique de leur vie !

Pourquoi ce livre ? J’ai les films « choral », avec des personnages aux destins croisés, par conséquent je devrais aimer ce livre. De plus, le nom de mon blog est tiré d’Orgueil et préjugés et de Raison et sentiments de Jane Austen. Je ne peux donc pas ne pas m’intéresser à ce livre !

Résumé pris sur le site de la Fnac.

Pour Noël, Eva se voit offrir une cure d’amaigrissement détox en Savoie, Cassandra un séjour de rêve dans un hôtel perdu dans les montagnes. Lisa se réfugie chez sa psychanalyste, terrifiée à l’idée de revoir son amour de jeunesse. Vincent tente désespérément de reconquérir son ex avec l’aide d’un coach en séduction loufoque. Lara est enfermée dans un magasin de jouets avec son chef qu’elle exècre, quant à Charlie, elle est coincée dans une tempête de neige à New York, coupée du monde à un moment crucial…

Ces six personnages ne se connaissent pas, mais sont liés à leur insu par le même roman : une ancienne édition d’Orgueil et Préjugés à la couverture rouge, qui passe de main en main et pourrait leur porter chance… ou pas !

Pourquoi ce livre ? Je viens de finir le premier tome Rendez-vous au Cupcake café. Si je n’ai pas été aussi charmée que par la saga de La petite boulangerie, je suis néanmoins curieuse de savoir comme Izzy va évoluer.
Résumé pris sur le site de la Fnac.
Depuis qu’elle a ouvert son Cupcake Café à Londres, Izzy n’a plus une seconde de répit. À l’approche de Noël, quand la ville scintille de guirlandes colorées et que flotte dans l’air un doux parfum de gingembre et de cannelle, les commandes affluent et c’est encore pire. Alors qu’elle comptait sur son petit ami Austin pour la réconforter, celui-ci lui apprend qu’il a décroché un poste à New York. La jeune femme voit son univers douillet et gourmand se fissurer. Comment ignorer les milliers de kilomètres qui séparent le couple ? Une chose est sûre : armée de sa bonne humeur et de sa poche à douille, Izzy est prête à tout pour que la magie de Noël opère une fois encore…
Pourquoi ce livre ? Le résumé me fait un peu penser au livre PS  : I love you et au téléfilm de Noël Reunited at Christmas. J’aime le concept des messages laissés par un défunt afin de guider et de réunir une famille. Je trouve que c’est une belle idée.
Résumé pris sur le site de la Fnac.
« Il me reste quelques rêves à réaliser et le moment est venu de m’y atteler. Je vous aime très fort. À très bientôt ! Maman. » Léna n’en revient pas. Comment sa mère, qui l’a convoquée pour passer Noël dans la maison de son enfance, a-t-elle pu disparaître en ne lui laissant que ce message sibyllin ? La voilà donc coincée dans le petit village de Vallenot au coeur des Alpes de Haute-Provence et condamnée à passer la fête qu’elle hait plus que tout, entourée de sa famille pour le moins… haute en couleur ! Mais les fêtes de famille ont le don de faire rejaillir les secrets enfouis. Les douloureux, ceux qu’on voudrait oublier, mais aussi ceux qui permettent d’avancer… « Laissez-vous happer par la merveilleuse plume de Clarisse Sabard et ensorceler par des personnages des plus attachants. » Manon, du blog Vibration Littéraire.
Pourquoi ce livre ? J’avoue que ce sont les avis des lecteurs qui m’ont convaincu car je ne trouve pas que le résumé soit fou fou fou. Je demande donc à voir.
Résumé pris sur le site de la Fnac.

Après sa récente rupture avec Clément, Léna redoute une nouvelle fois les vacances de Noël dans sa famille quelque peu agitée. Mais elle n’imaginait pas avoir affaire à un nouveau cataclysme ! Cette fois, c’est son père qui fait des siennes : une semaine avant Noël, la voilà forcée d’aller le chercher à l’hôpital, car il a été ramassé ivre mort devant la grille du cimetière de Vallenot… Qu est-ce qui lui a pris ? Et pourquoi a-t-il rompu avec sa dernière conquête ?

Et comme si cela ne suffisait pas, sa mère a décidé de la recaser avec Clément, Mamie Jacotte l’a inscrite en secret sur un site de rencontres et son oncle Xavier a invité un SDF pour les fêtes… Cette année encore, les vacances ne s’annoncent pas de tout repos.

Heureusement qu’il y aura la neige, le chocolat chaud, le marché de Noël et les traditionnelles décorations au programme !

Je te ferai aimer Noël de Caro M Leene

Pourquoi ce livre ? Tout pareil ! J’attends Noël toute l’année. Dés la rentrée scolaire, je trépigne d’impatience. Je n’ai de cesse de créer des traditions avec ma progéniture ! J’adore, j’adore, j’adore !

Résumé pris sur le site de la Fnac.

Ma mission  : vous réconcilier avec les sapins verts et les bonnets de Père Noël.

Noël. Pour certains, c’est l’enfer des dîners de famille, pour d’autres le casse-tête des idées de cadeaux… mais, pour moi, c’est tout simplement la meilleure période de l’année et ma fête préférée. Et, quand le patriarche de la famille Sullivan a proposé de m’embaucher pour recréer l’esprit de Noël dans son foyer et l’initier à toutes les traditions incontournables, je n’ai pas hésité une seconde. Sauf qu’il n’a pas précisé que Josh, son fils trentenaire et râleur hors pair, faisait une crise d’urticaire à la vue de la moindre guirlande et qu’il n’était en aucun cas disposé à me faciliter la tâche. La mission s’annonce donc un peu plus compliquée que prévu. Mais à Noël tous les miracles sont possibles, non  ?

All I want for Christmas ? d’Emily Blaine

Pourquoi ce livre ? A cause du titre ! De la chanson ! Je l’ai dans la tête depuis  !

Résumé pris sur le site de la Fnac.

Cette année, à part une compilation de chants de Noël par Sinatra et la recette magique pour manger sans grossir, Emma n’a rien à demander au père Noël.

Son job lui plaît, ses copines sont adorables (quand elles ne la traînent pas à la gym) et Yann est le meilleur ami que toute femme rêverait d’avoir. Que demander de plus ? A priori, rien.

Sauf que Noël, c’est bien connu, c’est la saison des miracles. Et quand le père Noël prend l’apparence d’un beau brun terriblement sexy, Emma regrette très vite d’avoir enfilé ses grosses chaussettes de laine au lieu de les suspendre au-dessus de la cheminée…

Quand l’amour s’invite à Noël de Tara Taylor Quinn

Pourquoi ce livre ?  Tout d’abord, car j’aime le prénom un rien désuet de l’héroïne et ensuite parce que l’histoire me fait penser au téléfilm de Noël Christmas in Boston. Je veux voir jusqu’où vont les similitudes.

Résumé pris sur le site de la Fnac.

A Noël, tous les miracles sont permis.
Depuis sa plus tendre enfance, Marybeth confie ses joies et ses peines à James, son grand amour épistolaire. Il est la personne qu’elle aime le plus au monde, le seul qui la connaît vraiment, celui sur qui elle peut compter. Mais voilà, James refuse de la rencontrer, de peur de briser la magie qui s’opère entre eux. Aussi est-elle bouleversée lorsque Craig, un séduisant inconnu, fait irruption dans sa vie. Lui, c’est un homme de chair et de sang, qui éveille en elle des sentiments inédits, une attirance irrépressible.
Dès lors, et à mesure que le séjour de Craig se prolonge à L’Orangeraie, sa maison d’hôtes chaudement décorée pour les fêtes, Marybeth est partagée entre les deux hommes de sa vie. Qui de James ou de Craig saura faire basculer son cœur ?
Pourquoi ce livre ? L’Angleterre, le Surrey… J’imagine un univers entre Downtown abbey et Jane Austin avec une pointe d’Agatha Christie.
Résumé pris sur le site de la Fnac.

Dans l’Angleterre victorienne, l’épais manteau de neige qui recouvre les petits villages à Noël ne parvient pas toujours à étouffer les échos de scandales et de meurtres passés…

La grand-mère de Charlotte Pitt, Mariah Ellison, se retrouve à enquêter sur un crime du passé : l’esprit d’investigation est un don de famille !

Quand Mariah Ellison reçoit un sinistre cadeau de Noël, un boulet de canon, sur le pas de sa porte, elle se rappelle un meurtre, il y a vingt ans, qui a brisé l’une de ses plus fortes amitiés. Comprenant que cette vieille affaire semble refaire surface, elle se rend dans le Surrey, dans l’espoir de se réconcilier avec son amie, et de résoudre enfin le meurtre qui les a séparées.
Mais les collines pittoresques du Surrey cachent bien des secrets, et des révélations choquantes pourraient rendre le Noël de Mrs Ellison tout à fait surprenant.

Pourquoi ce livre ? C’est une évidence, non ? 😉
Résumé pris sur le site de la Fnac.

Noël, le cauchemar de tout célibataire  !

À trente-huit ans, Emily a un travail satisfaisant, des amis fabuleux, et surtout, un appart merveilleux, situé à 661 kilomètres de sa famille un peu trop intrusive. Sa seule source de stress est Evan, son jeune voisin, qui a tendance à écouter la musique à fond, et fait encore plus de bruit la nuit… Mais qu’importe  ! Heureuse en couple avec Robert, Emily espère bien l’inviter chez elle pour Noël et lui présenter ses parents. Finies les questions indiscrètes  ! Mais quand Robert rompt avec elle, Emily en est malade. Comment va-t-elle pouvoir affronter sa famille  ? Bien déterminée à reconquérir Robert, Emily fait appel au fêtard d’à côté…

Un noël à New-York

Pourquoi ce livre ? Parce que New York !!!! Est-il vraiment nécessaire d’en dire plus ? Il ne s’agit pas d’un roman mais d’un livre de cuisine avec une touche Art de vivre. Je l’espère immersif. En tout cas, j’adore la couverture festive, sobre et élégante de cet ouvrage.

Résumé pris sur le site de la Fnac.

Y a-t-il un endroit qui incarne plus l’esprit de Noël que New York quand la fin d’année approche ? Imaginez-vous prendre un brunch un dimanche matin de décembre avec une vue sur le sapin décoré du Rockefeller Center ou déambuler le long de la 5e avenue enneigée.

C’est (presque) ce que vous pourrez faire avec ce livre.
Les 50 recettes présentées vous permettront de faire entrer l’esprit de Noël si particulier de la ville qui ne dort jamais chez vous.
En bonus, 3 histoires de Noël sont incluses dans le livre pour s’immerger complètement dans l’ambiance.

Celle qui était une athlète de petit niveau.

En bonne nordiste que je suis, à l’âge de six ans, au grand damne de mon père, j’ai voulu devenir majorette. Ma mère, moyennement convaincue dans ma capacité à jeter le bâton, m’a proposé une sorte de deal : « tu essaies la gym pendant un an, si ça ne te plaît pas, on t’inscrit chez les majorettes ».

Soyons fou !

J’ai commencé la gym, une véritable passion, une addiction était née.

Quand je parle de gym, je parle de la seule, la vraie, l’unique, la gymnastique artistique féminine, la GAF, celle de Nadia Comaneci.

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Ma première année a été en demie teinte, c’était surtout de la gym loisir. Un des entraîneurs m’a conseillé de changer club. Aussitôt dit, aussitôt fait, me voilà à l’Espérance de Marcq en Baroeul en mode compétition.

Malgré tout le respect que je porte à ce cher Pierre de Coubertin dont la devise est

« L’important, c’est de participer.  »

j’ai préféré appliquer la mienne : « s’entraîner, participer, gagner », je n’ai donc pas tardé à faire mes premiers podiums.

Malgré un esprit de compétition ultra développé, j’ai toujours été la réincarnation du fairplay (fairplay ne signifie pas modeste !). Si je n’ai pas gagné, c’est qu’il y avait meilleur que moi ou que j’ai été franchement mauvaise, respectons, apprécions et applaudissons les beaux exercices et les gagnants.

Mais soyons honnête, tout n’a pas toujours été rose. J’ai eu de gros moments de doute, beaucoup de larmes ont été versées, j’ai souvent voulu abandonner. Mais l’envie d’aller toujours plus haut, de voltiger, de voler était plus forte. Le film Nadia m’a énormément apporté. Je ne me suis jamais vue championne olympique, mon club, ma taille et mon caractère ne tendaient pas vers ce genre d’exploit mais une petite phrase prononcée par Bela Karolyi : « Crois-tu qu’une petite fille peut arriver à voler ? » m’a inspirée et guidée. J’avais un but, toucher le sol le moins souvent possible !

http://www.youtube.com/watch?v=hj8t28vL7jg

La gymnastique est un sport difficile. Il faut être très musclé, être technique (surtout quand on fait 1m74), être souple. Ça demande constance, rigueur et volonté mais aussi un petit grain de folie car rappelons-le, une poutre ne fait que dix tout petits centimètres de large, faire un salto et atterrir tout en douceur et légèreté sur ce morceau de bois n’a rien de naturel.

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Quelle idée de vouloir défier la gravité ? Il arrive parfois que Newton se venge et nous rappelle à l’ordre. Dans mon cas, les sanctions ont été diverses et variées : entorses des poignées, des chevilles, des cervicales, tassement de vertèbres, déplacement de vertèbres, micro-fractures, côtes cassées.

En 15 ans, j’ai eu un très beau palmarès : 10 plâtres et deux opérations.

La passion reste pourtant intacte puisque j’entraîne depuis l’âge de 13 ans et après une pause de quelques années, j’ai, aujourd’hui, une équipe dans un club lyonnais depuis 3 ans, bien sûr j’aime toujours gagner mais j’ai aussi appris à « mes petites » à avoir un bon état d’esprit, je refuse d’entendre : « ouais !!! » quand une concurrente tombe, je n’accepte pas qu’elles fassent la tête en cas d’échec, comme je leur dis souvent, il faut savoir perdre avec classe, je les veux combattive, une chute n’est pas une fin en soi, même aux jeux olympiques, on voit des chutes, mais je n’admets pas qu’elles se laissent tomber, j’exige qu’elles accrochent, luttent, résistent avant. J’entretiens l’esprit d’équipe, bien qu’un classement individuel existe, cette dernière prime, alors on s’encourage, on se soutient, on se réconforte, on se félicite. Je refuse les messes basses et l’hypocrisie, je tiens à la cohésion de ce groupe. On grandit, on évolue, on progresse, on gagne, on perd ensemble. Grosse pression sur leurs frêles épaules. Mais le jour J, l’important est de respecter les bases : jambes tendues, pointes, bras placés. Sur ces points-là, aucune erreur n’est acceptée, le reste n’est que bonus. Il s’agit maintenant  de donner le meilleur de soi et de se faire plaisir car la gym doit rester un plaisir et avant chaque compétition, nous faisons une petite prière : « Au nom de la poutre, du sol, de la barre, et du saut de cheval, Pierre de Coubertin, Amen ». Simple et pour le moment, très efficace ! 😉

Soupir…

J’aime la gym depuis maintenant 24 ans, c’est ma plus longue histoire d’amour.

Le prénom : un film qui deviendra culte

Le prénomA l’origine, une pièce de théâtre, ce film reste un de mes gros coeurs  de ces dernières années.

Un huis clos qui repose des échanges savoureux, des dialogues choisis et efficaces. Les joutes verbales sont délicieuses et l’argumentaire autour du choix du prénom est tout bonnement magistral.

Voici pour le plaisir, quelques répliques qui deviendront certainement cultes.

« Magnanime, je te donne un indice

C’est la seule femme que je connaisse qui ait commencé à fumer pendant sa grossesse !
Stresse pré-natal, ou autre….
-Mais c’est pas bon pour ton fils !
-Et bien tu lui diras.
-Mais il risque d’être tout petit !
-Eh bien il sera joker.

Et ton psychanalyste, il dit quoi lui ?

Non Pierre, pas Mallarmé, c’est pas du jeu !!

C’est effrayant ce que tu peux être Suisse.

-En même temps je te vois bien avec un prénom classique Mathieu ou Paul
-Non c’est pas un apôtre
-Paul non plus
-Paul n’est pas un apôtre
-Non pas un des douze
-Ben quoi il était remplaçant ?

-Faut chercher ses références, ses goûts…
-C’est con que Rolex ne soit pas un prénom

500 quoi ? 500 pesetas bêtasse

-Comme dans éléphant
-J’aime bien quand tu me parles comme à un attardé mental

-Vaninaaaaaa
-On comprend pourquoi les bédouins mangent sans leur femme

A un moment il faudra apprendre à Pitchoun qu’il y a un autre Pitchoun qui a envahi la Pologne

Tu ne penses pas qu’Adolfe est devenu Adolfe parce qu’il s’appelait Adolfe

Mais il faut que je le dise en quelle langue ? Essaie l’allemand !!!!!

-Tu te rends compte de qui on parle, de ce qu’il a fait ?!
-De ce qu’il a fait ? Je ne sais pas je ne l’ai jamais rencontré.

Je n’ai pas de cours de prénom à recevoir de quelqu’un qui appelle ses enfants Apollin et Myrtille »

Résultat CAPES interne : le suspense est à son comble….

ImageVous vous demandez tous et toutes (si, si, j’en suis sûre) si je suis admissible au capes ! Comme moi, vous avez vécu cette journée avec angoisse (comment ça non ?!?).

A partir de ce matin, 10h, je n’ai cessé d’aller sur le site publinet en espérant voir s’afficher les résultats tant attendus.

Alors que j’avais réussi à me convaincre qu’il était impossible que mon travail suffise, une collègue d’anglais m’a dit que cette année, leur admissibilité était à 5.5/20. Je me suis donc mise à rêver.

Malheureusement, en lettres, nous sommes bons par conséquent l’admissibilité est bien plus haute : 9.5/20. Avec mon 8/20, ça ne passe donc pas. Si près du but, j’ai presque réussi à palper ce sentiment de fierté qui accompagne la réussite…

Depuis je positive. J’ai bien progressé. Je l’ai fait à l’arrache donc 8/20 est une note honnête. Mieux vaut échouer que d’être admissible de justesse, cela évite de se prendre une claque à l’oral.

Maintenant une grande question se pose, la grande question !

Où vais-je partir en vacances en avril ?

A ce sujet, si les États-Unis et la Corée pouvaient cesser de jouer à « qui a la plus grosse », ça m’arrangerait bien car qui sait si je ne pourrais pas décoller pour NYC ?

Croisons les doigts…

publinet Capes interne

Today is THE day.

Aujourd’hui, les résultats du Capes interne doivent sortir.

Il n’y a que 100 postes. J’ai fait et rendu mon dossier à l’arrache.

Pourtant j’espère.

Et si j’étais admissible ? Sur un malentendu, on ne sait jamais.

Commenceraient alors deux longues semaines de révisions, de stress et de crise d’angoisse. Mais aussi deux semaines d’espoir. Un compte à rebours débuterait. Deux semaines pour faire basculer ma vie. Deux semaines pour me prouver que je peux y arriver.

Au mieux, les résultats vont tomber à 10h. Je suis en cours. J’ai accés au net jusqu’à 12h. Après plus rien jusqu’à ce soir. Pas de chance, j’ai un conseil de classe. Donc pas de salut avant 18h.

Que la journée va être longue.

Rien que le fait d’être admissible serait une énorme satisfaction, ça me donnerait l’occasion de m’essayer aux oraux et pourquoi pas de les réussir. Ca serait une étape de franchie.

Et si c’est un échec ?

2 jours pour m’en remettre et le 15 prochains pour préparer mes vacances de Pâques !

Ne perdons pas le nord ! 😉