Séquelle New Yorkaise : Cinnamon Cafe latte

Ah la cannelle !

A New York, elle est partout ! Mon ex mari en a même eu sur des pommes de terre au petit déjeuner !

A la base, je n’en raffole, mais je m’y suis habituée en petite touche dans les pâtisseries avant d’en devenir complétement addict dans mon café au lait.

Ah le café au lait ! Parfait pour se réchauffer et cocooner.

Quand on voyage un petit peu, on se rend compte qu’il est très répandu et que l’expresso n’est pas la norme sauf peut-être en Italie !

Mais revenons à nos moutons.

A mon retour en France, je me suis retrouvée en état de manque. J’ai donc cherché à reproduire ce breuvage au combien réconfortant en cette saison : l’automne indien !

Pour bien faire, vous avez besoin :

– Café, j’utilise une dosette expresso pour machine Senseo
– Plus ou moins 1 cuillère à café de cannelle, selon votre goût
– 1 sucre
– 1 tasse de lait
– 1 mug pour faire plus vrai

Mélangez, lait, sucre et cannelle et faites chauffer le tout, chauffer, pas brûler !

Cinnamon cafe latteCinnamon cafe latteFaites couler votre expresso

Cinnamon cafe latteAjoutez votre mélange à l’expresso

Cinnamon cafe latteInstallez vous, confortablement, fermez les yeux, buvez une gorgée et traversez l’atlantique.

Procréer tout en spontanéïté !?

mathématiquesArticle de 2013

Faire un bébé, oui ! Mais pas n’importe quand !

Étant contractuelle dans l’éducation nationale, je n’ai, au mieux, qu’un CDD d’un an. Il s’agit donc de bien calculer son coup.

Période d’essai : 2 mois. Il faut annoncer que l’on est enceinte avant la fin du 3é mois.
NB : Ne pas être enceinte de 3 mois avant la fin de ma période d’essai.

Droit aux premiers arrêts maladies et plus simplement au remboursement par la MGEN après 4 mois de contrat.

Droit au congé maternité après 6 mois de contrat.
NB : Ne pas être enceinte de plus de 7 mois et demi avant le 1er mars.

Bien calculer pour être capable de reprendre le travail en septembre 2014.
Ce qui signifie que je ne dois pas tomber enceinte avant mi-août voire fin août mais que je dois être enceinte avant début octobre.

Autant dire, que nous n’avons pas le droit à l’erreur.
A cela, précisons, que Monsieur risque d’être absent une bonne partie du mois de septembre.

Bref, ce n’est pas gagné.

Pour faire tous ces calculs, il m’a fallu faire maths sup/spé…. Or si ça tombe en septembre, je n’aurai même pas de contrat.

Croisons les doigts !

Celle qui était une athlète de petit niveau.

En bonne nordiste que je suis, à l’âge de six ans, au grand damne de mon père, j’ai voulu devenir majorette. Ma mère, moyennement convaincue dans ma capacité à jeter le bâton, m’a proposé une sorte de deal : « tu essaies la gym pendant un an, si ça ne te plaît pas, on t’inscrit chez les majorettes ».

Soyons fou !

J’ai commencé la gym, une véritable passion, une addiction était née.

Quand je parle de gym, je parle de la seule, la vraie, l’unique, la gymnastique artistique féminine, la GAF, celle de Nadia Comaneci.

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Ma première année a été en demie teinte, c’était surtout de la gym loisir. Un des entraîneurs m’a conseillé de changer club. Aussitôt dit, aussitôt fait, me voilà à l’Espérance de Marcq en Baroeul en mode compétition.

Malgré tout le respect que je porte à ce cher Pierre de Coubertin dont la devise est

« L’important, c’est de participer.  »

j’ai préféré appliquer la mienne : « s’entraîner, participer, gagner », je n’ai donc pas tardé à faire mes premiers podiums.

Malgré un esprit de compétition ultra développé, j’ai toujours été la réincarnation du fairplay (fairplay ne signifie pas modeste !). Si je n’ai pas gagné, c’est qu’il y avait meilleur que moi ou que j’ai été franchement mauvaise, respectons, apprécions et applaudissons les beaux exercices et les gagnants.

Mais soyons honnête, tout n’a pas toujours été rose. J’ai eu de gros moments de doute, beaucoup de larmes ont été versées, j’ai souvent voulu abandonner. Mais l’envie d’aller toujours plus haut, de voltiger, de voler était plus forte. Le film Nadia m’a énormément apporté. Je ne me suis jamais vue championne olympique, mon club, ma taille et mon caractère ne tendaient pas vers ce genre d’exploit mais une petite phrase prononcée par Bela Karolyi : « Crois-tu qu’une petite fille peut arriver à voler ? » m’a inspirée et guidée. J’avais un but, toucher le sol le moins souvent possible !

http://www.youtube.com/watch?v=hj8t28vL7jg

La gymnastique est un sport difficile. Il faut être très musclé, être technique (surtout quand on fait 1m74), être souple. Ça demande constance, rigueur et volonté mais aussi un petit grain de folie car rappelons-le, une poutre ne fait que dix tout petits centimètres de large, faire un salto et atterrir tout en douceur et légèreté sur ce morceau de bois n’a rien de naturel.

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Quelle idée de vouloir défier la gravité ? Il arrive parfois que Newton se venge et nous rappelle à l’ordre. Dans mon cas, les sanctions ont été diverses et variées : entorses des poignées, des chevilles, des cervicales, tassement de vertèbres, déplacement de vertèbres, micro-fractures, côtes cassées.

En 15 ans, j’ai eu un très beau palmarès : 10 plâtres et deux opérations.

La passion reste pourtant intacte puisque j’entraîne depuis l’âge de 13 ans et après une pause de quelques années, j’ai, aujourd’hui, une équipe dans un club lyonnais depuis 3 ans, bien sûr j’aime toujours gagner mais j’ai aussi appris à « mes petites » à avoir un bon état d’esprit, je refuse d’entendre : « ouais !!! » quand une concurrente tombe, je n’accepte pas qu’elles fassent la tête en cas d’échec, comme je leur dis souvent, il faut savoir perdre avec classe, je les veux combattive, une chute n’est pas une fin en soi, même aux jeux olympiques, on voit des chutes, mais je n’admets pas qu’elles se laissent tomber, j’exige qu’elles accrochent, luttent, résistent avant. J’entretiens l’esprit d’équipe, bien qu’un classement individuel existe, cette dernière prime, alors on s’encourage, on se soutient, on se réconforte, on se félicite. Je refuse les messes basses et l’hypocrisie, je tiens à la cohésion de ce groupe. On grandit, on évolue, on progresse, on gagne, on perd ensemble. Grosse pression sur leurs frêles épaules. Mais le jour J, l’important est de respecter les bases : jambes tendues, pointes, bras placés. Sur ces points-là, aucune erreur n’est acceptée, le reste n’est que bonus. Il s’agit maintenant  de donner le meilleur de soi et de se faire plaisir car la gym doit rester un plaisir et avant chaque compétition, nous faisons une petite prière : « Au nom de la poutre, du sol, de la barre, et du saut de cheval, Pierre de Coubertin, Amen ». Simple et pour le moment, très efficace ! 😉

Soupir…

J’aime la gym depuis maintenant 24 ans, c’est ma plus longue histoire d’amour.

Le jour qui va changer ma vie : le début d’une grande aventure.

Nouveau départArticle de 2013

 

On en parlait depuis un moment.

La première fois, c’était il y a quatre ans. Nous avons choisi d’être raisonnable.

Puis la vie ou plutôt nos caractères de m….. nous ont séparés.

Nous nous sommes retrouvés. Nous nous sommes mariés.

Le sujet a de nouveau été d’actualité.

Il est parti 6 mois à l’étranger, ce qui nous a permis de mûrir notre projet.

Je suis en CDD, la raison l’a donc emporté.

De nouvelles crises.

Des pleurs, des cris, des heures à discuter.

On a décidé de se lancer.

Mercredi 26 juin, je n’ai donc pas repris de comprimé, car on va faire un bébé !!!